Coaching et pouvoir : choisir son coach

« Coach … préparateur mental … mental … l’esprit… , quelqu’un va contrôler mon esprit,  je ne vais plus être moi-même, je vais perdre le contrôle de ma vie … au secours,  je suis tombé dans une secte ! … »

… Ouf ! Je me réveille. Ce n’était qu’un cauchemar. Il est 7h00. Le réveil vient de sonner. Dans une heure et demie, j’ai mon premier rendez-vous avec un coach !… ah ! voilà le « pourquoi » de ce rêve ! …

… Bon ! réfléchissons. En gros, j’ai un peu la trouille ! Je vais rencontrer pour la première fois de ma vie quelqu’un qui a le pouvoir de…  enfin … qui est sensé m’aider dans ma vie professionnelle, d’après mon DRH…
… En tous cas, je sais que je ne veux pas qu’on me fasse parler de ce dont je n’ai pas envie. Je n’ai pas envie de dire tout ce que je pense. Je veux qu’on s’en tienne au professionnel, à rien d’autre…
… De toute façon, c’est moi qui décide … Même si pour lui le fonctionnement humain n’a pas de secret, il n’est pas question que quelqu’un ait du pouvoir sur moi ou m’influence dans une quelconque mesure ! »

Ce genre de scénario est courant. Peut-être l’avez-vous vécu vous-même ? Ou bien peut-être allez-vous le vivre prochainement ? Ce sera sûrement le cas si les choses ne sont pas claires avant de vous lancer dans cette forme d’accompagnement personnalisé. Alors regardons cela ensemble de plus près si vous le voulez bien !

La clairvoyance : indispensable au coach pour être efficace

La crainte ici, c’est bien d’être percé à jour sur ses fonctionnements, de perdre la sensation de contrôler les informations qui nous sont personnelles, que celles-ci sortent du cadre du coaching, de perdre le pouvoir sur soi, de ne plus maîtriser ses décisions.

Protection n°1 : le contrat

A la différence d’un thérapeute, le coach signe avec vous un contrat avec un objectif mesurable.
Le cadre de ce contrat de coaching est délimité dans la forme, le temps et le lieu. Libre à vous d’arranger cela avec le coach.

Protection n° 2 :  la confidentialité

Dans le cadre d’une entreprise, si cette dernière demande un reporting, celui-ci sera de votre ressort , le coach étant tenu par la clause de confidentialité. Cette clause ainsi que les engagements respectifs des parties, et la charte de déontologie seront inclus dans le contrat tripartite qui vous liera, vous, votre entreprise et le coach.
Seule la méthodologie vous échappe, car relevant de nombreux outils possibles et variés, elle est relative à la dextérité du coach.
Il en va de même dans le domaine sportif entre l’athlète, son commanditaire (entraîneur, sponsor, staff technique, …) et le préparateur mental.
Donc vous contrôlez la situation.


Vous avez les clés ! Nous vous aiderons à découvrir celle dont vous avez besoin en ce moment et où elle se cache en vous !

Protection n°3 : la Bienveillance du coach

« Une chose est sûre, un « vrai » coach sera  naturellement bien intentionné à votre égard. Son éthique et son intégrité sont sa carte de visite.
Donc, nous arrivons à un point crucial : le choix du coach ou du préparateur mental, et votre engagement dans un processus avec lui sont avant tout une affaire de confiance. Vous devez vous sentir en confiance, et le coach devrait vous exposer ses méthodes, sa gamme d’outils, vous parler de son engagement à vous orienter vers une autre personne plus compétente si le besoin s’en fait sentir. Il doit vous parler lui-même de la possibilité d’arrêter, de sortir du coaching à tout moment avec l’explication nécessaire.
Le coaching est avant tout un engagement envers vous-même.

Quel type d’influence pour quel bénéfice pour vous ?

Observons la notion d’influence. Si vous craignez d’être influencé par le coach ou le préparateur mental, vous avez raison. Il va vous influencer. C’est même pour cela qu’il se fera rémunérer. Car il va faire émerger de vous des angles de vues que vous n’envisagiez pas ; il peut vous surprendre en vous proposant de regarder à l’intérieur de vous d’une façon différente, inhabituelle, pour que …

  • vous trouviez de nouvelles solutions à vos situations gênantes,
  • vous deveniez créatifs dans vos relations,vous trouviez de la motivation à faire ce que vous faites par habitude,
  • vous mettiez plus de sens dans vos actions,
  • vous gériez différemment vos équipes,vous recueilliez davantage l’adhésion des équipes à vos projets,

… le tout dans un contexte sécurisé où vous ne prenez donc pas de risque.

Protection n°4 : L’expérience du coach –>  demandez-lui de vous raconter comment il en est arrivé à accompagner les autres.

Plus votre coach ou préparateur mental sera expérimenté donc compétent, plus il aura le pouvoir de vous aider et de vous accompagner. Son pouvoir est donc sa compétence qui réside en sa capacité à tirer la quintessence de l’expérience humaine … et sa compétence est votre garant. Un bon coach est une personne arrivée à maturité où le besoin de prouver n’est plus perceptible.

 Le coach va vous influencer au même titre qu’un baromètre ou un ciel gris et nuageux (tous deux annonciateurs de froid et de pluie) vous invite à vous couvrir et vous protéger.  Mais en réalité, c’est vous qui allez faire le choix de vous laisser influencer par ce que vous allez lire sur le baromètre ou voir dans le ciel. Cette influence vous permettra d’éviter de perdre du temps à revenir dans la journée chercher le nécessaire ou de vous enrhumer.    Nous faisons tous le choix de nous laisser influencer ou non par ce qui nous entoure : les gens, la météo, la nature, les médias. Tout est source d’information. Et après la perception d’une information nouvelle ou répétée, nous ne sommes plus jamais les mêmes. Nous n’avons d’autre choix que d’accepter cela. 

Un choix par sentiment de confiance

En fait , le coaching commence même avant d’avoir commencé ! car vous allez être obligé de faire confiance à vos ressentis, à votre conviction personnelle pour choisir votre coach : … « oui, c’est la bonne personne pour moi ! » Vous sentirez cela lors du premier échange avec elle ou lui. Soyez attentifs à « comment vous vous sentez, là, maintenant, en sa présence ? » Il ne s’agit pas simplement de vous sentir bien, mais de vous sentir en sécurité et de sentir qu’il a les moyens de vous accompagner sur le chemin du changement que vous avez choisi.  Nous ne parlons pas de logique mathématique, mais de relations humaines. C’est donc fin, subtil, intangible et subjectif.

Garantie à demander au coach : indispensable mais rare

Cela nous parait indispensable, bien plus que les pseudos diplômes, supervisions et accréditations. Vous devez demander au coach « quelle est sa pratique personnelle quotidienne ? »
En effet, le coaching, pour être pleinement efficace doit tenir compte de vous en tant qu’individu entier, complet, en tant que personne physique donc corporelle, en tant qu’individu conscient donc psychique, et aussi en tant qu’entité spirituelle c’est à dire animée de valeurs et de croyances quant à son sentiment d’existence. Votre coach a donc forcément une pratique quotidienne qui lui permet d’entretenir une relation équilibrée entre son corps, son mental, et son Esprit. Notre conseil : s’il ne peut le prouver ou le justifier, fuyez !

L’être humain en tant que trinité « coeur-corps-tête » est indissociable. Si votre coach n’est pas sur cette voie, il ne pourra vous y amener, et vos actes ne refléteront pas vos paroles qui ne correspondront pas à vos pensées.  Un coach qui n’aurait qu’une pratique physique serait aussi incomplet qu’un coach n’ayant qu’une pratique mentale ou qu’une idéologie spirituelle. Les 3 sont indissociables.

Faites-vous confiance pour choisir votre coach et ensuite décidez de lui faire confiance. Votre pouvoir réside aussi dans cette démarche. Et si vous voulez connaître notre vision des fondements de la notion de pouvoir … Suivez-nous

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